parcours Kabbalistique

AVEC NATHALIE LIMAUGE au CANADA

Présentation du PARCOURS KABBALISTIQUE

« La racine tsaraf [ָצ ַרף ], affiner, ,]צוֹ ֵרף[ combiner, tsoréf ,] ֹצ ַרף[ épurer, donne : tsoréf orfèvre, tsaréf, alchimiste, tsérouf, combinaison, l’art kabbalistique permettant de combiner les résonances des lettres, pour pratiquer une sorte d’alchimie du verbe.Tséroufah, c’est l’art combinatoire et purificateur du Feu Noir. L’art de dénouer les nœuds de l’âme, c’est le tsérouf qui permet une purification, une recombinaison de soi, de se redire, de se reparler.C’est un art de transmutation alchimique par le verbe. » G. Lahy. 

« Te plairait-il que je te parle un peu des enseignements de mon maître ? Tu comprendrais ensuite sans doute beaucoup mieux ma manière d’aborder les végétaux, les teintures, l’âme.

Car cette kabbale, très féminine, est mercurielle.

Mon maître m’a touchée par cet art du langage, du verbe, de la vocalisation qui permet de bien se dire, voire de bien dire à nouveau quelque chose qui fut mal dit. Ce qui aboutit à l’art de dénouer les nœuds de l’âme, par le tsérouf, dont je t’ai si souvent parlé et qui permet une purification, une recombinaison de soi. Grâce au tsérouf, on peut se redire, se réinventer. Extrait du chaudron de la Banshee-Rêves des Esprits de la Nature. »

lettres-hébraiques

Un nouveau cycle d’enseignements sur la Kabbale Mystique débute à Montréal. Ce premier cours portera sur les Othioth (les 22 lettres) et leur symboles, contenus dans le Sepher Yetsirah et leur permutation suivant la technique d’Abraham Aboulafia, appelée Tserouf. Nous ferons aussi un bref voyage dans les Sephiroth.

Contenu du cours :

  • Origine et histoire de la kabbale

  • Le Sepher Yetsirah

  • Les 22 othioth et leur signification

  • Les tserouf, introduction, tissage et vocalisation

  • Les Sephiroth

Lettre-Hébraique

Vivez l’Initiation d’une rencontre avec ces Puissances qui président à votre naissance ou qui offrent leur soutien dans les moments forts de votre existence.

Dans cet atelier, nous partirons à la rencontre des 72 Puissances de la Kabbale, que Moise a utilisées pour ouvrir la mer Rouge et sortir le peuple hébreu de l’esclavage, recouvrant par là son sens et son identité profonde.

En Kabbale mystique, mais aussi dans les contes, il nous faut retrouver une identité, un nom, un sens pour sortir de notre esclavage et retrouver la liberté. L’appui de ces 72 Puissances nous permettra de marcher notre chemin. C’est le cantique de la Mer, celui qui ouvre les portes d’un retour à la Maison avec un grand « M ». Ce retour qui fait chanter notre âme.

Que sont ces 72 puissances ? A quoi servent-elles, quelle est leur vocalisation, leur géométrie ? Ces puissances qui composent le sel de notre structure, comment les invoquer ?

Ces Puissances, ces Rou’roth, permettent l’ouverture des cieux par le discernement entre le sacré et le profane, entre le subtil et la matière, et libèrent la puissance du point d’équilibre, porte du Merveilleux, connectant l’expérience mystique et prophétique.

Nous expérimenterons la couture mystique des Anges, les différents souffles de l’âme, ce processus alchimique interne qui sera une vraie bénédiction.

Les participants repartiront, s’ils le veulent, avec leur élixir personnel, calculé sur base de leur date de naissance qui tiendra compte des trois souffles de l’âme. (En supplément)

Nous ferons un travail de vocalisation de ces Puissances.

 

Trame runes

HERMÉNEUTIQUE: science de l’interprétation des textes et BIO pour le corps humain.   Soigner, c’est faire circuler le souffle par la respiration et le faire parler, ou vocaliser, afin de dénouer les nœuds de l’Âme, selon la Kabbale mystique d’Abraham Aboulafiah,

Âme est constituée de 3 souffles vitaux : Nefesh, Rouah et Neshamah. C’est une méthode globale touchant le corps et l’esprit. Une mutation spirituelle pour dénouer les nœuds du feu noir, séparant soi de soi, le souffle du souffle, et l’esprit de l’esprit.

Ainsi, la bioherméneutique est une lecture du corps et de sa biologie, accompagnée d’une écoute simple.

En comprenant les symboles reliés à cette écoute, une question à laquelle nous n’avions pas réfléchi se met en exergue. Y répondre nous permet de délier un nœud.  Lorsqu’une personne raconte son état, on y préserve que les symboles et les qualificatifs pour résumer rapidement cet exposé, en un verbe ou un adjectif, pour trouver cette question fondamentale demeurée sans réponse.   Il est ensuite possible de demander au narrateur à quoi correspond ce qualificatif dans son histoire. Il arrive souvent que cette simple prise de conscience soit suffisante.

Ensuite vient la pratique du tsérouf de la racine du qualificatif. L’art de dénouer les nœuds de l’âme, c’est le tsérouf qui permet une purification, une recombinaison de soi, de se redire, de se reparler.

(Nous utiliserons aussi le tarot pour traduire les racines obtenues et aller plus loin.)